LES ASHRAMS EN INDE: CATHOLICISME OU NOUVEL AGE

 



 

 

LES ASHRAMS EN INDE: CATHOLICISME OU NOUVEL AGE

Par Michael Prabhu OCTOBER 2005

 

Michael Prabhu est un expert catholique en Nouvel Age, habitant à Chennai en Inde. Il est un des pionniers du Renouveau Charismatique Indien [New Delhi] et passe tout son temps à étudier et à démontrer les idées, les techniques et les théories du Nouvel Age qui bien souvent s’infiltrent dans les paroisses et les institutions catholiques. Son travail a été reconnu par des lettres émanant d’Evêques, de Cardinaux ainsi que de la Conférence Episcopale de l’Inde et du Nonce Apostolique. Dans son pays il a grandement contribué a une meilleurs compréhension du document «  Jésus Christ , Celui qui nous porte l’Eau de la Vie – Une réflexion chrétienne sur le Nouvel Age » publié en 2003 par le Conseil Pontifical pour la Culture et le Conseil Pontifical pour le dialogue Interreligieux. (1)

 

INDEX

 

  1. Introduction
  2. Ashram Saccidananda, plus connu sous le nom de Shantivanum
    1. Le Fondation
    2. La vie quotidienne dans l’Ashram
    3. L’idéologie et les enseignements de l’Ashram
    4. La Sainte Messe dans l’Ashram
    5. La Conclusion
  3. Des hérésies et de sérieuses erreurs doctrinales promues par l’Ashram
    1. L’Eucharistie :pas encore le moyen ultime de l’expérience de Dieu
    2. Le refus du péché : « Il n’y a pas de bien ni de mal absolu en ce monde »
    3. La déification de l’ego ; « Nous sommes des dieux »
  4. Les promoteurs du mouvement de l’Ashram : de l’Hindouisme au Nouvel Age
  5. Les Ashrams Catholiques ; source de controverse pour les Hindous et les Catholiques
  6. Conclusion

 

 

INTRODUCTION

 

Aujourd’hui, dans l’Eglise catholique en Inde, il y a plusieurs institutions, variant entre 50 et 80 en nombre, qui se font appeler « Ashrams » mouvement qui commença sous forme de projet dans les années 50. Le mot « Ashram » dans l’Hindouisme, désigne un lieu de méditation, de recherche spirituelle et d’enseignement , non seulement religieux mais aussi culturel, où les étudiants et les professeurs vivent ensemble. Ils sont aussi des centres où habitent les sannyasis, des Hindous qui ont décidé de se retirer de la vie mondaine. Les Ashrams servent simultanément de lieu de retraite, hôtel, de centre communautaire, d’école et de dispensaire public .D’un certain point de vue ils s’assimilent aux Monastères Européens du Moyen Age.

 

La fondation d’Ashrams Catholiques par l’Eglise Catholique de l’Inde était, a l’origine, un projet d’inculturation du mode de vie et de louange Indo-chrétiens qui ferait appel a la masse et enlèverait l’impression créée que le Christianisme est une religion étrangère, dans un pays où seulement 2% de la population a accepté Jésus-Christ comme Seigneur. La direction du Séminaire de l’Inde sur l’Eglise en Inde exprimait la nécessité « d’établir des modes de vies monastiques authentiques conformes aux meilleurs traditions de l’Eglise et de la santé spirituelle de l’Inde ». La déclaration finale du Séminaire contenait une proposition «  un encouragement à créer des Ashrams aussi bien dans les régions rurales qu’urbaines ..afin de projeter un vraie image de l’Eglise.

 

Mais la vraie histoire du Mouvement Catholique d’Ashram est, c’est triste à dire, différente, comme on peut facilement le constater a travers les écrits de nombreux prêtres et religieuses impliqués dans ce mouvement. . Il est impossible de trouver l’unique dualisme monothéiste de la Bible dans les différents reflets du monisme qui émanent de leurs écrits. De là, pour plusieurs d’entre eux, il n’y a qu’un petit pas à faire pour se retrouver dans le Nouvel Age.

 

Un des pionniers de ce mouvement, le feu Bénédictin, Fr Bede Griffiths OSB, ouvrit son Ashram aux adeptes du Nouvel Age venant de l’Occident. Ses enseignements influencèrent des centaines de personnes qui détiennent aujourd’hui des positions d’influence dans les congrégations et la hiérarchie de l’Eglise et qui continuent de promouvoir les théologies du Nouvel Age et l’Hindouisation de l’Eglise Catholique en Inde.

 

Ces Ashrams n’ont amené personne a avoir une connaissance durable de Jésus-Christ comme la Bible Le fait connaître. Au contraire, l’usage d’une iconologie grossière , d’un mélange de symboles religieux, la pratique d’exercices de yoga et de la psalmodie du OM , les danses du temple et des rites et des liturgies douteux, continuent a être une des raisons majeures qui font les Catholiques s’éloigner de l’Eglise.

 

Le mouvement Ashram n’est rien d’autre que du syncrétisme religieux ou un mode de vie Hindou légèrement déguisé en Christianisme. Il a ouvert la porte a une multitude de maux comme décrits dans le document détaillé de l’auteur sur ce sujet et qui est le résultat d’une étude de la littérature de ce mouvement et de ses visites personnelles a trois ashrams. Nous présentons ci-dessous, un court aperçu de la visite de l’auteur à un des ashrams Catholiques les plus renommés de l’Inde qui sera suivi de quelques réflexions sur les enseignements dans les ashrams et de leurs conséquences sur l’Eglise de l’Inde. Le rapport complet de l’auteur peut être consulté sur son site pour de plus amples informations.    

 

 

2.
ASHRAM SACCIDANANDA, plus connu comme SHANTIVANAM

 

SACCIDANANDA ( MOT Sanskrit pour « Trinité Sainte ») populairement connu comme Shantivanam est situé près de Trichy. Le mot « Saccidananda » ou SAT – CIT – ANANDA, a été mal interprété comme équivalent de la connaissance chrétienne des Trois Personnes de la Sainte Trinité, soit SAT le Père, CIT le Logos,* et ANANDA, l’Esprit Saint sui procède des deux( !)    

 

Shantivanam fut fondé en 1950 par deux prêtres français, le père Jules Monchanin qui prit le nom de Swami Parama Arubi Anandam et le Frère Henri Le Saux, O.S.B., un Bénédictin qui devint le Swami Abhishiktananda. Plusieurs années plus tard, le contrôle du Shantivanam fut pris par le Frère Francis Mathieu, un moins Cistercien Trappiste, qui prit aussi un nom Hindou : Swami Dayananda. En 1958, le Frère Mathieu avait déjà fondé, avec le Père Bède Griffiths, l’Ashram Kurisumala au Kerala.

 

Shantivanam fut inauguré avec de bons motifs le 21 Mars 1950, la fête de St Benoît « avec la Bénédiction et l’approbation «  de l’évêque Mendonca de Trichy qui dit que c’était « le commencement d’une ère nouvelle dans l’histoire religieuse de l’Inde    «  La brochure de l’Ashram disait que « l’ashram est une communauté de chercheurs spirituels et que c’est une communauté monastique qui est en charge de l’ashram. Il est dédié à la vie contemplative     selon la tradition Bénédictine »                

La brochure dit de plus que « Le Second Concile du Vatican, dans sa déclaration sur les religions non chrétiennes (Nostra Aetate) déclare que ‘l’Eglise ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions et encouragea les Catholiques de ‘reconnaître, de préserver et de promouvoir les valeurs spirituelles et morales ainsi que les valeurs sociales et culturelles qu’on pouvait y trouver. Après quoi la

direction du Séminaire « ALL-India » sur l’Eglise en Inde aujourd’hui, auquel participaient toute la hiérarchie et les représentants de toute l’Eglise catholique en Inde …souligna le besoin d’avoir une liturgie rapprochée de la tradition culturelle indienne et une théologie vécue et réfléchie selon le contexte de la tradition

*
Logos, dans ce cas se réfère, pour un chrétien, la deuxième Personne e la Sainte Trinité, Christ le Verbe de Dieu fait chair. Ce concept est complètement étranger à l’Hindouisme.

spirituelle indienne » En particulier le besoin fut exprimé ‘d’établir des formes authentiques de vie monastique selon les meilleures traditions de l’Eglise et de la santé spirituelle de l’Inde’ »

 

La visite de l’auteur à Shantivanam fit ressortir que cet Ashram avait failli au mandat qui lui fut confié par ‘Eglise Catholique de l’Inde et la même chose peut se dire de tout le « mouvement ashram ». Nous décrivons ci-dessous la vie dans l’ashram ainsi que les enseignements qui y sont donnés.

 

  1. La vie quotidienne dans l’Ashram

 

Les membres permanents de l’Ashram suivent les coutumes d’un ashram hindou s’habillant d’un kavi (tunique couleur safran d’un sannyasi*) et vivent quelquefois dans de petites huttes de paille. Il y a des périodes de travail en communauté. En toute occasion on s’asseoit par terre. La nourriture est végétarienne. Le benedicite avant les repas est un chant tiré en longueur du OM mantra. Pendant tout le service de la nourriture , tous répètent les mots Om Shakti Om(3 fois), Pitur Ahakti, Putra Shakti , Para Shakti Om. ** Il est expliqué que chanter ces mantras OM SHAKTI c’est rendre grâces à l’énergie dans notre nourriture , à l’énergie du Père, du Fils et de « La Grande Force Féminine ». Le remerciement après le repas est un autre mantra tiré du Bhagwad Gita***

 

La communauté se rencontre pour la prière commune trois fois par jour. Le livret dit que cela correspond aux offices monastique de Laudes, Sextes et Vêpres. « Ainsi ils sont centrés d’abord
sur les chants et des lectures de la Bible
selon les traditions Chrétiennes Syriennes et Bénédictines Latines. Mais la prière chrétienne est toujours précédée de chants en Sanskrit et de lectures des Ecrits de l’Hindouisme…Parmi les dons faits par Dieu à l’Inde, le plus grand est celui de l’intériorité, la conscience de la présence de Dieu demeurant dans le coeur de chaque personne humaine et de chaque créature, ce qui est encouragé par la priere et la méditation, par la contemplation silencieuse et la pratique du yoga et du

 

 

                                                

* Sannyasi : moine qui a renoncé à tout.

** dans l’Hindouisme,

les mantras sont des sons (souvent des mots ou des phrases) qui sont utilisés comme moyen de méditation. Il est dit qu’ils représentent des forces divines ou cosmiques, par exemple ceux des dieux Vishnu et shiva ou ‘esprit universel Brahmane. Les Hindous pensent qu’à travers la répétition continuelle de mantras ils peuvent ils peuvent s’identifier aux forces que ces sons représentent.

* **
Le Bagwad Gita , « Chant du Seigneur » est incorporé dans la 6e section du Mahabharata ( le plus vieux et le plus important élément de l’épique religieuse de l’Inde).     C’est la révélation spirituelle d’un enseignement secret donné par Krishna. Ce poème, de même que le Shrimad Bhagavatam sont les piliers de toutes les religions hindoues et des sectes religieuses de tendances (dévotionnelles) Bhakti     qui sont centrés sur l’adoration de la divine personnalité de Krishna, accepté comme Maître Parfait, une incarnation sur terre de la Puissance omnipotente, omniprésente et omnisciente        

sannyasa*. Ces valeurs appartiennent au Christ et sont une aide positive à la vie chrétienne….Notre vie est basée sur la règle de ST Benoît, le patriarche de la vie monastique de l’Ouest… mais nous étudions aussi la doctrine Hindoue (Vedanta) et faisons usage de méthodes hindoues de prières et de méditations (Yoga). De cette façon nous espérons aider a la rencontre de ces deux grandes traditions de vie spirituelle… Pendant notre prière nous avons des lectures tirées des Vedas, des Upanishads et du Bhagwad-Gita ainsi que les classiques tamouls et d’autres Ecrits accompagnés de psaumes et de lectures de la Bible, et nous utilisons des chants Sanskrit et tamouls (bhajans) accompagnés par des tambours et des cymbales. Nous utilisons aussi les « arati » offrandes de lumières. Le rituel consiste a boire de l’eau à petites gorgées, et a répéter des invocations et des mantras, surtout le Gayatri Mantra »

 

L’église est construite dans le style de temple indien du Sud (Shaivite) avec un « gopuram » ou portique sur lequel se trouve un image de la Sainte trinité sous la forme d’un « trimurti » un visage à trois têtes, qui. Selon la tradition Hindoue représente Brahma, Vishnu et Shiva, les trois aspects de Dieu (tête) comme Créateur, Destructeur et Protecteur.

Une salle circulaire en chaume, soutenue par des piliers, ouverte tout autour, sert de centre de yoga et de méditation avec un Hirst noir assis en posture padmasna (accroupi ?) sur un lotus au centre, faisant face à quatre directions. Les occidentaux portent des T-shirts et des châles décorés de OM et des boucles d’oreilles et des pendentifs OM. Certains portent leur natte de yoga avec eux partout.

 

  1. L’idéologie et les enseignements de l’ashram

 

Shantivanam se décrit lui-même non comme un ashram Catholique mais un ashram Chrétien. Toutefois, si ce n’était la célébration de la Messe, le visiteur trouverait difficile de le distinguer même comme chrétien, sans parler d’institution catholique. Le pot-pourri spirituel servi ferait se demander si l’on est dans un centre d’expérimentation religieuse, mis a part le fait qu’aucun ashram Hindou ou autre institution oserait offrir un tel régime.

 

Ce que l’on obtient c’est du syncrétisme, beaucoup d’Advaita ** agrémenté d’idéologies du Nouvel Age, des invectives contre toute forme de dogmatisme ou de religion organisée (lisez « Eglise Catholique ») et un rejet de tout enseignement accepté sur révélation Biblique qui est elle-même habilement re-interprétée et présentée comme « Une Nouvelle Vision du Christianisme pour le troisième Millénaire »

 

 

*Sannyasa : renoncement au monde et aux affaires matérielles pour suivre la voie de la connaissance mystique.

** Advaita : Mot indien signifiant « pas de dualité ». Les écoles philosophiques advaitiques affirmen que la réalité est seulement Une en dépit de la diversité. En Occident, les principes de la philosophie advaitque sont fondés sur le Monisme qui est opposé au dualisme chrétien.

du Nouvel Age.

 

Cette chrétienté n’a simplement aucune ressemblance avec la Chrétienté des Apôtres ou toute autre tradition. La liberté de faire une expérience «  en accord avec les meilleures traditions de l’Eglise et la santé spirituelle de l’Inde » et les interprétations personnelles de ce qu’ils appellent «  l’esprit de l’Eglise aujourd’hui » a conduit a de multiples aberrations.

 

« Dans notre prière nous utilisons plusieurs symboles tirés de la tradition hindoue afin d’adapter notre prière et notre adoration chrétiennes aux traditions et aux coutumes Indiennes selon l’esprit de l’Eglise aujourd’hui » La littérature de l’ashram dit «  A la prière de la mi-journée, nous utilisons la poudre pourpre connue comme kumkukum. Elle est placée sur un point entre les sourcils et est un symbole du troisieme œil. Le troisieme œil est l’œil de la sagesse alors que les deux yeux sont les yeux de la dualité , les yeux qui voient le monde extérieur et l’extérieur du corps, le troisième œil est l’oeil intérieur qui voit la lumiere intérieure selon l’Evangile «  Si ton œil est unique, ton corps tout entier sera rempli de lumiere »

 

 

Ce verset de Mathieu 6 :22 est celui qui est utilisé avec le plus d’abus par les adeptes du Nouvel Age. Tous acceptent que les traductions bibliques disent «  Si ton oeil est sain, entier, bon… » C’est le verset favori de ceux qui en ont besoin pour justifier, par la Bible, l’existence du ‘troisieme œil’ psychique. Il y a d’autres abus de l’Ecriture Sainte dans les écrits et les enseignements du Frère John Martin Sahajananda de cet ashram.

 

 

« Dans notre prière nous utilisons constamment la syllabe sacrée OM …* Le mantra OM est l’alpha et l’oméga, le cœur et l’âme de la vie de l’ashram, Hindou ou Catholique. La pratique du yoga est aussi une partie intégrante de toute la vie de l’ashram et de tous les écrits des prêtres et des religieuses qui dirigent l’ashram.

 

A Shantivanam, il y avait un prêtre défunt, le Swami Amaldas, un promoteur du

 

*
OM : la syllabe OM est considérée comme le plus puissant symbole et mantra de la spiritualité Hindoue. Il est généralement considéré que le mot lui-même n’a pas de signification précise. Il est conçu comme le son primordial, l’origine de tout le cosmos. Les mouvements syncrétiques comme le Nouvel Age l’ont d’une façon abusive associé au concept chrétien de Logos ou Verbe de Dieu. En réalité, OM symbolises les trois divinités Hindoues Brahma, Vishnu et Shiva. Puisque le but du mantra est de s’identifier à ce qu’il représente, un Chrétien qui se sert du mantra est, en somme, en train d’invoquer les dieux Hindous.

 

 

 

 

 

 

yoga, auteur de livres sur le yoga et le kundalini ** et fondateur d’un ashram à Narsinghpur. Pendant ma visite un autre Père Amaldas chanta une ode au dieu Ganesh et fut chaudement applaudi par tous lors d’une une célébration publique du 98e anniversaire de Père Bede.

 

Le bibliothèque de Shantivanam contient un grand nombre de livres sur l’Hindouisme et les Ecrits Hindous ; par des babas, des gurus, des hommes et des femmes de dieu comme Sai Baba et Mara Amritanandamayi ; sur la Société Théophysique, la psychologie Jungienne, l’ésotérisme et l’occultisme ; et les livres du Nouvel age écrits par les adeptes du Nouvel Age comme E.F. Schumacher, Fritjof Capra, Rupert Sheldrake, Deepak Chopra etc. La bonne littérature Catholique ou Chrétienne est presque introuvable. Bien que ce qui est dit plus haut est ce que j’ai trouvé a Shantivanam, beaucoup de tout cela se trouve aussi dans les autres ashrams.

 

  1. La Sainte Messe a l’Ashram

 

Le manuel de l’Ashram dit que « Chaque puja Hindou consiste en une offrande des éléments à Dieu comme un signe d’offrande de la création a Dieu. A l’offertoire, donc, nous offrons les quatre éléments comme un signe que toute la création est offerte a Dieu a travers le Christ comme un sacrifice cosmique… Les huit fleurs qui sont offertes avec des chants sanskrits (de OM) représentent les huit directions de l’espace et signifient que la Messe est offerte au « centre » de l’univers. Après nous faisons l’arathi avec l’encens représentant l’air et le camphre représentant le feu. Ainsi la Messe est conçue comme un sacrifice cosmique dans laquelle la création tout entière de même que toute l’humanité sont offertes au Père a travers le Christ.

 

Les prêtres ne disent pas « Le Corps du Christ » en donnant la Communion qui est reçue dans la main par tous indistinctement.

 

Quand j’ai visité Shantivanam il y avait 95% d’Occidentaux parmi lesquels aucun n’était Catholique sauf un Italien, plusieurs couples vivant en cohabitation, des theophistes et des athées, Il y avait un couple qui avait divorcé de son premier mariage et qui avait été marié par le Frère Martin qui prononça l’homélie au mariage et le Pères Bénédictins donnaient à tous la Communion à la Messe quotidienne.

 

**
Selon la philosophie du yoga, le kundalini est une énergie invisible représentée par un serpent endormi, enroulé autour du premier chakra, a la base de la colonne vertébrale. Il est dit que cette énergie grimpe le long de la colonne vertébrale pour « nourrir » le cerveau, modulant son activité. Il est dit que c’est une énergie évolutive et selon son degré d’activation, il peut conditionner l’état de conscience de l’individu. Selon les religions orientales, quand un être humain arrive au développement et à l’activation maximales de cette énergie, il ou elle peut atteindre l’illumination, un état évolué dans lequel il transcende son soi et atteint un état de superconcscience et d’amour universel. Certains experts en psychanalyse et en psychologie –influencé par Carl G. Jung – croient que shakti kundalini peut être interprété comme ce que nous appelons libido

 

Nous nous sommes demandé si les Ashrams n’avaient pas bafoué la mission qui leur avait été confiée par l’Eglise. Un enquête urgente doit être menée sur la théologie de l’Ashram et les expériences de la Messe selon le rite Hindou. Il y a des liturgies douteuses qui sont utilisées dans différents ashrams. On se demande si ces rites sont approuvés par l’Eglise.

 

Conclusion

 

Shantivam est acclamé comme la Maison Mère des ashrams catholiques en Inde et ailleurs. Depuis 1980 cet ashram a fait partie de l’Ordre Bénédictin comme une communauté faisant partie de la Congrégation Bénédictine de Camaldoli qui est un mouvement reformé de la tradition bénédictine. Camaldoli aussi est complètement affecté par le Nouvel Age et le yoga comme on a pu le constater en visitant certains de leur sites comme par exemple

http://www.camaldoli.it/web_it/editoria/vitamonastica/vm2004_227.htm or http://www.contemplation.com/Hermitage/symposium.html )

 

Le denominatuer commun de tous les ashrams est la pratique du yoga et des meditations orientales et la pratique incessante du mantra OM

 

  1. QUELQUES HERESIES ET SERIEUSES ERREURS DOCTRINALES

PROPAGEES PAR LES ASHRAMS

 

A travers les ashrams une nouvelle theologie est en train de voir le jour. Et le plus preoccupant est que nous avons des preuves que les ideaux de l’ashram s’infiltrent dans un plus grande communauté” nous dit Sr Amala, fondatrice de l’ashram de Bangalore. Nous presentons ci-dessous quelques exemples:

 

  1. L’Eucharistie N’EST PAS le moyen ultime de l’experience de Dieu

 

Ashram Aikiya, la federation des ashrams d’initiative Catholique en Inde fut constituée à un grand rassemblement des ashramites au Centre National Bibique de Catechese et de Liturgie (NBCLC) à Bangalore en 1978 à l’invitation du Frère. D.S. Amalorpavadas [le Swami Amalorananda, 1932-1990) qui en était le Directeur et le Secretaire de la Liturgie.

 

A cette réunion on tomba d’accord sur deux des éléments importants qui avaient été mis en exécution par le Frère Bede Griffiths et autres :

 

  1. L’étude de la Bible en plus des écrits d’ autres religions
  2. L’Eucharistie : pas encore l’Ultime mais un important moyen de faire l’expérience de Dieu.

 

Un fondateur d’ashram dit que «  Bede.. a insisté avec justesse .. que dans les ashrams chrétiens, nous devons centrer notre prière non sur l’Eucharistie mais sur la prière contemplative ou la Méditation comme nous l’appelons en Orient. Cette méditation doit être pour nous la source et le sommet de l’activité de l’Eglise » PAS L’EUCHARISTIE a laquelle seulement certains pouvaient participer pleinement »

 

CE QUE DIT L’EGLISE

 

L’Eglise enseigne le contraire : Le Deuxieme Concile du Vatican a proclamé avec raison que “Le sacrifice Eucharistique est le source et le sommet de la vie Chretienne” (Ecclesia de Eucharistia n.1, Lumen Gentium n11)

 

  1. Le Refus du peché: “Il n’y a rien d’absolument bon ou d’absolument mauvais en ce monde”

 

Il y a un silence lourd sur sur le question du péché, brisé seulement par son rejet. Le Fr. Martin a fait ressortir clairement que “Dieu est la Bonté Absolue qui n’a pas comme contraire le Mal” Sr Pascaline Coff, elle, dit “Le Mal apppartient au monde de la dualité. Il n’y a aucun combat entre Dieu et le mal puisqu’ils ne sont pas deux réalitiés independantes” Je vois Dieu sur la terre, dans les arbre, les montagnes. Cela me donne la conviction qu’il n’y a aucun bien oumal absolu en ce monde

 

Le Fr Martin insiste ” le peché est un refus de grandir ou bien il bloque la croissance des autres. Le peché est perdre la conscience de la Realité pour tomber dans l’Irréel… l’ignorance, l’anti-dote etant lé’claircissement personnel.

 

CE QUE DIT L’EGLISE:

 

Le document du Vatican sur le Nouvel Age affirme que dans “Le Nouvel Age i n’y a aucune distinction entre le bien et le mal. Les actions humaines sont le fruit ou de la connaissance éclairé ou de l’ignorance (…) Dans le Novuel Age il n’y a aucun concept du péché, mais plutôt un concept de connaissance imparfaite.”*

 

Au contraire, le peché est au centre de l’histoire du Salut. Le Catéchisme de l’Eglise Catholique definit le peché comme suit” “Le peché est une offense conre Dieu: ‘Contre Toi et Toi seul, j’ai peché, ce qui est mal à Tes yeux je l’ai fait” ( Ps 51,6) Le peché se definit comme contraire à l’amour de Dieu pour nous et éloigne notre coeur de lui. Comme le

 

* Catéchisme de l’Eglise Catholique , no 1850

**“Jesus Christ le Porteur de l’Eau de vie- Un reflection chrétienne sur le Nouvel Age n2.2.2 et n4

 

premier péché, c’est la desobeissance, la revolte contre Dieu à travers une volonté de devenir comme des dieux, connaissant et determinant leb ien et le mal (Gen 3,5. Le peché est donc un amour de soi nême au mepris de Dieu” (St Augustin, De civ.Dei 14,28: PL 41,436. Dans cette orgueilleuse exaltation de soi, le peché est diametralement opposé à l’obeissance de Jesus qui nous apporta le salut (phil 2,6-9) **

 

* Catéchisme de l’Eglise Catholique , num 1850

**“Jesus Christ le Porteur de l’Eau de vie- Un reflection chretenne sur le Nouvel Age n2.2.2 et n4

 

  1. Deification de soi: “Nous sommes des dieux”

 

Les affirmations du paragraphe précedent nous aident à comprendre la prochaine étape des promoteurs du mouvement ashram: en reniant le peché, ils justifient leur revendicaiton “nous sommes des dieux”

 

Vandana Mataji cite le Swami Vivekananda qui dit “nous somme le plus grand dieu…La plupart des chretiens ne peuvent aisement penser à l’homme devenant dieu…”Pour permettre aux gens de devenir Dieu en entrant dans le silence, n’est-ce pas la raison d’être d’un ashram?” se demande Vandana. Sr Pascaline Coff OSB confirme que “Bede dit souvent ‘ Le but d’un ashram est la realisation de soi – et alors vous connaissez Dieu’ C’est l’appel reel de l’ashram

 

Le Fr Martin recommande le chant de l’OM car cette experience communique avec le fameux propos; aham brahma asmi. I am Brahman, I am God” On peut dire ” Mon etre reel est Dieu ou Je suis Dieu” Ou devenant assez éclairé, on declare le deuxiement grand enoncé ‘Tattvamasi qui veut dire Vous etes cela ou Vous etes Dieu” et ainsi realiser que Dieu et les etres humains ne sont finalement qu’un”

 

Le Frere Martin dit: “Il n’y a aucune verité finale dans les religions et leurs doctrines. La verité est la personne humaine. L’etre humain est le chemin, la verité et la vie”

 

CE QUE DIT L’EGLISE

 

Le document du Vatican declare ” le syndrome : le dieu en nous … nous sommes dieu ( n3,4) deification de soi comme une characteristique première du Nouvel Age. Le Catechisme de l’Eglise Catholique (CCC) explique qu’a l’origine ” créé dans un etat de sainteté , l’homme etait destiné a être pleinement divinisé par Dieu dans la gloire. Seduit par le démon, il voulut etre comme Dieu (Gen 3,5) mais sans Dieu, avant Dieu mais pas selon Dieu” . Jesus seulement dit “Je suis le Chemin, la Verité et la Vie . Personne ne va au Père excepté à travers Moi” (n 14,6)

 

 

  1. LES PROMOTEURS DU MOUVEMENT ASHRAM : DE L’HINDOUISME AU

NOUVEL AGE.

Le Fr Martin est l’influence ideologique majeure à Shantivanam. Il dit que Marx, Sartre, Nietzche et les penseurs athées étaient ses gurus pendant sa formation. Il est l’auteur d’au moins 9 livres. Tous reinterpretant et déformant chaque aspect de l’Evangile et chaque enseignement de l’Eglise. Il dirige des satsanghs* quotidiens pourles sharamvasis pendant lesquels, comme il le fait

dans ses ecrits, il attaque systematiquement tous les chercheurs potentiels de Jesus-Christ, de l’Eglise Catholique, ou toute autre forme de structures religieuses , avec sa rhétorique anti-chretienne et son endoctrinement radical.

 

Fr Thomas Matus OSB, un Benedictin de Camadi et disciple de Bede est bouleversé par “l’insistance dogmatique de la Bible, specialement le deuxième Concile du Vatican. Le Frère Bede lui-même croit que la pieté des “devotions populaires comme le Rosaire et le Chemin de Croix..et l’Imitation de Jesus-Christ..est loin de la spiritualité des Evangiles”

 

Le Fr J. Mattam SJ enregistre un désaccord complet avec le document post-synodal Ecclesia in Asia (Ecclesia en Asia) mais une ferme approbation de ce qui se passe au Shantivanam et aux autres ashrams.

 

Sr. Vandana Mataji RSCJ accuse l’Eglise d’avoir peur du syncrétisme, en ajoutant «  Nous devons reconnaître qu’aucune religion, non, pas même la chrétienté, peut prétendre posséder toute la vérité » Elle critique aussi durement le document du Vatican sur certains aspects de la méditation chrétienne qui « avertit tous les évêques catholiques que certaines formes orientales de prière et de méditation telles que le Yoga, le Zen et la méditation transcendantale ne sont pas a l’abri des dangers et des erreurs. »

Les écrits du mouvement ashram sont en
révolte contre le Magistère aussi bien contre la religion établie et toute autorité. Ils sont pleins d’hérésies et de dissentiment. Ils démontrent aussi qu’ils abhorrent profondément l’évangélisation.

 

Plusieurs gurus sont révérés dans les ashrams catholiques et par des prêtres et des religieuses qu’ils dirigent, dont plusieurs ont de fait , vécu dans ces ashrams hindous et y sont allés pour recevoir des visions du divin de nombreux babas et gurus. Certains des plus fameux sont Swami Yogananda, Swami Muktananda Paramahamsa, Ma Ananda Mayi, Sri Aurobindo, Swam Sivananda de la « Divine Life Society » (Societé de la Vie Divine) et même Sathya Sai Baba. Et Muktananda et Aurebindo sont nommes comme les influences dominantes du Nouvel Age dans le Document du Vatican sur le Nouvel Age (Note No 15, De l’Hindouisme tout au long jusqu’au Nouvel Age).

 

 

 

                                                    

  • satsang: reunion d’ne communauté religieuse pendant laquelle un des participants donne un enseignement spirituel

Les leaders d’ashrams citent avec libéralité ceux qui répandent l’influence du Nouvel Age aussi bien que ceux qui appartiennent au Nouvel Age ou ceux qui répandent leur influence tels que Maître Eckart, le prêtre dominicain

excommunié Matthew Fox, C. J. Jung, Pierre Teillhard de Chardin et d’autres.

 

Le livre à 800 pages de Soeur Vandana Shabda Shakti Sangam est bourré de la première à la dernière page de matières concernant Yoga, Mantra OM, Kundalini, Chakras, Nadi, Sushumna, champs d’énergie, corps astral, divinités hindoues et gurus, etc. Souvent accompagnés de diagrammes, selon ses propres articles ou ceux d’autres prêtres catholiques appartenant au mouvement Ashram et de contributeurs hindous.

 

En dépit de tout cela, Sr Vandana Mataji était aussi sur la Conférence Episcopale de l’Inde (CBCI) , commission liturgique nationale, pendant plusieurs années. Lorsqu’elle prit sa retraite comme Provinciale des Soeurs du Sacré Coeur, elle rouvrit le vieux Christa Prema Seva Ashram, de fondation anglicane à Pune en 1972. En 1976, elle fonda l’ashram Jeevan Dhara à Jaiharikal. Elle a fait des expériences de la spiritualité du Nouvel Age et fut participante du Centre Findhorn en Ecosse qui est l’institution primaire mondiale de l’activité Nouvel Age. Elle enseigne qu’il n’est pas nécessaire de se convertir à Jésus-Christ ou d’évangéliser, que l’Eucharistie est secondaire à la méditation, que les couples peuvent cohabiter sans le sacrement de mariage et ainsi de suite.

 

Un autre ashram important est l’Ashram Sameeksha a Kalady au Kerala, fondé par les Jésuites. Un atelier de travail sur le travail interreligieux comprenait “un temple hindou ou on s’était arrangé pour que nous participions a un rituel hindou, guidés par un des fervents de Shiva qui nous a menés autour du temple, atour du linga (phallus, symbole de fertilité; Dans la religion hindoue il représente le dieu Shiva) et marbre sacré et nous apprit les chants en sanscrit que les pèlerins utilisent là-bas. Puis nous arrivâmes a 19.30 a la maison de Govind Barathan un fervent enthousiaste de Sai Baba que certains Hindous considèrent une incarnation de Krishna. Il donna l’occasion aux visiteurs d’être entretenus au sujet du yoga, des méditations, philosophies et écritures hindous mais non d’une étude des documents de l’Eglise qui faisait partie du programme originel.

 

A Bangalore, il y a ‘Ashram d’Art de Jyoti Sahi qui a joué un rôle de premier plan dans les formes artistiques des ashrams . Il s’inspire des aperçus qui nous sont actuellement accessibles a travers la psychanalyse, tels que proposés, bien entendu, par Carl Jung sur les concepts de synchronicité et l’inconscient collectif du Nouvel Age. Son explication de son symbolisme du serpent : Selon le yoga, kundalini, le pouvoir du serpent à la base de la colonne vertébrale pourrait être comparée à ce que Freud appelait le libido. C’est l’énergie vitale en l’homme,

 

Sahi cite aussi plusieurs partisans du Nouvel Age, en incluant celui que le document du Vatican classe comme le premier partisan du Nouvel Age, le Jésuite français, prêtre et paléontologue de Chardin. Sahi ne trouve aucun problème avec le symbole occulte yin yang et sa philosophie de la vie et y consacre trois pages dans un de ces livres. Sahi promeut aussi l’usage du mandala qui est un mantra visuel et qui est utilisé pour la méditation dans certains Ashrams.

 

Le document du Vatican sur le Nouvel Age du 3 Février 2003 a beaucoup a dire au sujet des propositions de Jung, qu’il classe comme No 2 parmi les partisans du Nouvel Age dans la section des notes aux Nos 24 et 34 sur la réflexion rationnelle du cerveau gauche versus la réflexion intuitive du cerveau droit, aux numéros 2.1 et 2.5 ; sur les concepts du dieu en soi .. . Nous sommes des dieux, aux numéros 3.5 ; 2.3.2 ; un glossaire choisi. Androgyne, numéro 7.2 ; psychologie en profondeur, numéro 7.2, notes 24 et 34 et numéro 8. Tous ces termes sont ordinaires dans la littérature d’ashram et sont de fréquentes références à Jung.

 

Puis il y a l’ashram Bodhi Zendo fondé par le Jésuite Père
Ama Samy au Tamil Nadu. Il a toute l’année durant des sessions de Zen buddhist et il est très populaire dans el circuit de l’Ashram. Il y a d’autres ahsrams ou d’autres sessions bouddhistes comme le Vipassana sont enseignées. Des groupes de religieuses et aussi des novices et des séminaristes sont envoyés
à ces ashrams par leurs supérieurs pour une part de leur formation de prêtres et de leaders dans l’Eglise.

 

Und es livres Dharma Barathi de Swami Sachidananda est une invitation aux disciples du Christ dans le monde moderne pour se libérer des liens paralysants et des structures d’institutions hiérarchiques, dogmes et rituels qui ont émasculé la foi chrétienne de nos jours. Nous avons besoin d’une nouvelle forme d’Eglise qui n’a même pas besoin de porter le nom d’Eglise comme le fait remarquer Bède Griffiths, Cette Eglise universelle peut n’avoir aucune ressemblance avec les églises existantes et n’avoir même pas le nom d’église.

 

Swami Sachidananda promeut fortement toutes les pratiques d’ashram. Il parle des promoteurs de sciences du Nouvel Age comme Werner Heisenberg, David Bohm, Fritjof Capra, Paul Davies, Ken Welber, Rupert Sheldrake et E.F. Schumacher. Dans ses manuels il fait une liste des « mouvements progressifs » auxquels ils sont associes tels que la Société théosophique, la Société de Vie Divine, Brahmo Samaj, Arya Samaj, la Société Aurobindo et l’ordre Sri Ramakrishna qu’il croit avoir des aperçus indiens dans les vérités de l’Esprit.

 

Un autre des disciples de Bede Sr. Pascaline Coff
OSB est la fondatrice du monastère Osage, un ashram monastique a Sand Springs , Oklahoma, U.S.A. qui repand les influences du Nouvel Age.

 

Russill Paul un anglo-indien, natif de Chennai, présentement un compositeur bien connu et un producteur de disques, fut un membre de la communauté ashramique de Bède de 1984 à 1989/ Aujourd’hui devenu citoyen américain il mène des groupes de pèlerins américains en visite aux gurus et aux temples indiens, centrés sur une retraite de yoga au Shantivanam. Russil, un membre de la faculté d’institutions du NouveL Age comme l’institut Naropa de Matthew Fox et l’université de la Spiritualité de la Création, a présenté des ateliers de travail a travers l’Amérique du Nord a des centres du Nouvel Age tels que l’Institut Esalen de Big Sur, l’Institut d’études holistiques d’Omega etc. et a été un présentateur de conférences prestigieuses telles que la conférence Corps et âme du journal du Nouvel Age.

 

LES ASHRAMS CATHOLIQUES : SOURCE DE CONTROVERSE CHEZ LES HINDOUS ET LES CATHOLIQUES

 

En dépit de tous les essais des gurus et des acharyas catholiques pour adopter des formes du culture, de culte et de liturgie indiennes , des concepts philosophiques et théologiques jusqu’au oint de renier une compréhension dualiste pour adopter une qui soit non dualiste (advaitique) de Dieu et de soi, les leaders hindous les plus traditionalistes sont incapables de les accepter comme étant des leurs.

 

Aux yeux des Hindous orthodoxes, les gurus catholiques sont encore des chrétiens prêchant un christianisme légèrement voilé d’Hindouisme avec un agenda de conversion dans une nouvelle approche approuvée par Rome. Ce qui est une mauvaise évaluation. La plupart des catholiques traditionnels, tout au moins ceux qui n’ont pas été programmes à ces ashrams et par les prêtres, religieuses et laïcs associé à eux, n’acceptent pas ces centres et leurs protagonistes comme étant les vrais représentants des expressions chrétiennes de la foi. Ils considèrent ces endroits et ces gens comme ayant été renversés

par l’hindouisme brahmanique.

 

Puisque plus de cinq décades d’expérimentation ashramique n’ont abouti a aucune bonne volonté de la part des hindous ou des catholiques (menant plutôt à la controverse et a la mauvaise volonté) et sans qu’elle soit conforme a l’enseignement des documents de l’Eglise comme Ecclésia en Asie, mais plutôt se dressant contre l’Esprit en abjurant l’évangélisation et la conversion, quelle est la raison de permettre aux ashrams de continuer d’exister surtout quand ils sont actuellement des chevaux de Troie dans l’Eglise, promouvant la dissidence, l’hérésie, la théologie de la libération, le Nouvel Age, une nouvelle société, une nouvelle vision de chrétienté.

 

6. CONCLUSION

 

Ce rapport démontre, sans l’ombre d’un doute, que les ashrams sont liés les uns aux autres et avec un réseau d’individus et d’organisations appartenant au Nouvel Age. L’association des ashramites avec les partisans du Nouvel Age n’est pas simplement à un niveau intellectuel ou académique mais à un niveau personnel comme illustré par Bede, Swami Sachidananda, Russil Paul et les autres. Ainsi une osmose est en train d’avoir lieu comme l’avait espéré Le Gaux, Painardath et Vandana entre le christianisme d’un coté et le Nouvel Age et la spiritualité de l’autre avec pour conséquence un syncrétisme inacceptable.

 

Les nombreux enseignements des ashramites contredisent ceux de la Révélation chrétienne et biblique. Influencé plus encore par la pensée de Jung et ancrées dans la philosophies avaitique (non dualiste) ils conduisent a de nombreux abus, erreurs, aberrations et de maux incluant le pluralisme religieux, le rejet de l’unicité de Jésus et une Eglise sacramentelle, la primauté de la méditation contemplative sur la Présence réelle dans l’Eucharistie et le Saint Sacrement, l’impersonnalisation d e Dieu, une vue de l’Esprit Saint comme une énergie divine, la déification de la nature et de soi, la distribution sans restriction de la Sainte Communion a la Messe et l’institution de telles pratiques comme la méditation basée sur le yoga qui est le poison de l’Eglise indienne, et le mouvement ashramique. Les développements modernes sont une célébration eucharistique basée sur le yoga, avec l’assentiment du feu Swami Amaldas et Shantivanam et de nombreux prêtres comprenant le Père Gilbert Carlos SVD qui alla jusqu’à célébrer des messes de guérison basées sur le yoga comme me l’ont raconté des amis en Australie.

 

Un grand nombre de ces enseignements ashramique sont du Nouvel Age et sont réfutés par les documents du Vatican sur le Nouvel Age et la méditation chrétienne et par Ecclesia en Asie. Ces documents eux-mêmes sont attaqués directement et critiqués par des fondateurs d’Ashrams comme Bede, Vandana, Painadath et autres. Ils réinterprètent l’évangile puisque l’Eglise est accusée de ne prêcher que la moitié de l’Evangile. Frère Martin affirme qu’on n’est pas obligé de croire en christ. Il s’adonne a la manipulation non seulement quand il interprète la Bible mais aussi quand il se sert de citations de la Bible omettant ce qui ne convient pas a sa conception d es choses.

On n’a qu’à visiter l’Internet pour se rendre compte de la quantité de matériau révolutionnaire et anti-catholique (et du Nouvel Age) posté sur le site web en lien avec l’héritage de Bède, le sagha de Bede Griffiths, Paul Russil, Sœur Pascaline Coff OSB, Wayne Teadale, le projet nouveau Moine, le monastère Caldoli et beaucoup d’autres.

 

L’une des plus grandes victimes de la théologie ashramique est l’évangélisation. Le mouvement ashramique, en se concentrant sur le dialogue, abhorre l’idée même de prêcher l’évangile de Jésus-Christ qui est la vraie raison d’être de l’Eglise Missionnaire. L’authentique dialogue inter religieux et l’enseignement de l’Eglise n’empêche pas l’évangélisation.

 

Dans ma brève lettre-pilote du l er Janvier 2005 concernant ces ashrams envoyée aux chef d’Eglise et à ceux du Renouveau Charismatique nationaux et internationaux, dont tous ont répondu en m’encourageant et en demandant un rapport détaillé, j’avais affirmé que j’avais constaté le Nouvel Age,le blasphème, l’hérésie et la sacrilège au Shantivanam . Ce rapport confirme cette constatation.

 

Pour de plus amples renseignements veuillez consulter le site web de l’auteur

www.ephesians-511.net                         

 

Ou prenez contact personnellement avec lui à l’adresse suivante

 

METAMORPHOSE,

#12, Dawn Apartments,

22, Leith Castle South Street,

Chennai – 600 028,

Tamilnadu, India.

Tel.: +91 (44) 24611606


E-mail: michaelprabhu@vsnl.net

        
 

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Categories: Hinduisation of the Catholic Church in India, Liturgical Abuses

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